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 Onofre García Uribelarrea 


Au milieu de cette photo, avec un chapeau, le guerrillero Onofre Garcia Uribelarrea, du canton de San Martin del Rey Aurelio (Sotrondio). Cette photo est l'unique photo connue de ce guerrillero populaire, dirigeant important de groupes, tout au long de cette lutte dans les montagnes et dans les villages des Asturies. 

Ses compagnons de lutte disaient de lui: " quand Nofre entre en action il semble que les montagnes tremblent", à cause de sa rapidité et de son énergie dans les attaques. Sa vigueur et son envergure, avec son poids de 100 kg et sa taille de 1m80, l'avantageaient pour développer leur défense, face à un ennemi qui les traquait.

Ce franc-tireur, Onofre Garcia Uribelarrea, a foulé le sol de toutes les montagnes des Asturies et de Leon, en passant par les monts de Teverga et par le sommet du port de Ventana, pénétrant dans la province de Leon par les Babias hautes, pour joindre la Fédération des francs-tireurs de Galice et de Leon. Il s'est déplacé à Madrid, où il s'est fait poser un oeil de verre. Il a traversé la frontière et a eu des contact en France, retournant à chaque  fois à la lutte dans les Asturies.

Il a passé quelques hivers dans le canton de Sariego (Infiesto) et dans d'autres capitales et villages importants des Asturies. Il a été un franc-tireur énergique et vigoureux, qui a résisté sans faille, faisant face aux forces du général Franco dès que la guerre a éclaté, le 18 juillet 1936 et jusqu'à sa mort le 27 janvier 1948.(Lors d'une sortie à Peña Mayor dans les Asturies, un parent m'a fait voir une cabane dans la montagne où s'était caché Onofre qui se voyant encerclé par les forces spéciales de Franco dites "la brigadilla" guidées para un traite, franquiste infiltré, protégé d' Onofre qui lui avait épargné sa vie lors d'une tentative d' exécution sommaire, a préféré se faire sauter á la dynamite que de se rendre ou de donner à un franquiste la joie de tuer un franc-tireur


Onofre Maximino Uribelarrea Perez

wpe13.jpg (4004 bytes)

Né le 28 novembre 1921 à Satrondio, canton de San Martin del Rey Aurelio, dans les Asturies, il émigre en France en 1928, avec ses parents, deux sœurs et deux frères puînés. En 1944, en gare de Dijon, il saute du train qui l'emmène en Allemagne dans le cadre du STO (service du travail obligatoire), Il entre au maquis de la Montagne Noire placé sous les ordres du Lieutenant Colonel DUNOYER DE SEGONZAC, comme engagé volontaire pour la durée de la Guerre contre l' Allemagne. Il est blessé le 19 août 1944, à Caucallières près de Mazamet lors de l'attaque contre un train blindé allemand, par  une balle pénétrante au temporal droit. A sa sortie de l'hôpital, il rejoint le 3ème Dragon comme radio dans un tank jusqu' au 18 août 1945.

Décorations:

Médaille des Blessés

Médaille du Combattant volontaire de la Résistance

Médaille Militaire

Croix de la Libération

Croix de Guerre avec  Palmes